La dynamique hydro-sédimentaire du bassin de la rivière Jiu : approche systémique et multi-échelle

Editura Universitara
60,00 Lei

ISBN: 978-606-28-1203-4

DOI: https://doi.org/10.5682/9786062812034

Anul publicării: 2021

Editia: I

Pagini: 408

Editura: Editura Universitara

Autor: Gabriela Adina Morosanu

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The present book, titled “The Hydro-sedimentary dynamics of the Jiu River Watershed. A systemic and multi-scale approach” sets about to investigate the dynamics of liquid and solid flows in a challenging watershed represented by the Jiu River Basin. The Jiu River (with a length of 339 km) is one of the main tributaries of the Danube in its Romanian sector, and its watershed stretches over an area of 10,080 km2, in SW Romania.
Jiu River Basin is defined by complex geographical features, determined by a variety of natural and socio-economic factors. From an economic standpoint, the element that makes Jiu’s watershed stand out among other comparable rivers is the presence and exploitation of coal in its upper sector (bituminous coal) and middle sector (lignite), as these activities have left their mark on the quality of the water and the quantity and origins of fine sediments. In this study, we relied upon the existence of coal resources in order to investigate the hydro-sedimentary dynamics in the Jiu River Basin and identify the fine sediment sources, by performing an analysis of coal particles found in the fine sediments, which was carried out through different laboratory methods.
By means of a cross-disciplinary approach, we sought to answer two major questions related to the hydro-sedimentary dynamics of our watershed:
(i) Which are the natural and human factors that contribute to the production and transfer of the solid and liquid fluxes within the Jiu River basin?
(ii) What is the importance of spatial and temporal scales in the analysis of the hydro- sedimentary dynamics with regards to sediment sources, extreme hydrological events, transfer paths and the most favorable accumulation areas?

In the first part, we carried out an analysis at the scale of the entire basin, in order to highlight the physical-geographical and anthropic factors controlling the liquid and solid flows. We focused on issues such as the connectivity between sources – transfer – accumulation areas, the hydrological variability and the relationship between the solid and the liquid discharge, as well as a preliminary geomorphological mapping of alluvium-generating processes.
In the second part, we shifted from the systemic perspective towards smaller spatial and temporal scales, which we saw as being able to reflect the role of extreme hydrological events (the largest floods recorded in Jiu River Basin) in the hydro-sedimentary dynamics and the contribution of the main sub-catchments in the sediment transfer. The methodological approach integrated hydrological techniques (performed using flood indices), field research (which sought to identify a sediment deposition site) and various laboratory investigations (namely colorimetric tracing, geochemistry, organic petrology).
The results of our research managed to connect the elements and factors behind the hydro- sedimentary dynamics in the study area, as seen at various spatial and temporal scales, into a systemic vision. The laboratory analyses (performed at micron scale of the sediment sample), the study of flood events (at daily, seasonal and annual timescales and at the level of the sub-catchments), as well as the hydrological, geographical and geomorphological investigations of Jiu watershed’s particularities have all contributed to a better understanding of the hydro-sedimentary dynamics, offering original insight into potential alluvial sources, the composition and quantity of sediments and the transfer paths they follow.
  • La dynamique hydro-sédimentaire du bassin de la rivière Jiu : approche systémique et multi-échelle

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GABRIELA ADINA MOROSANU
Gabriela-Adina Morosanu, ancienne élève du Collège National «Fratii Buzesti » de Craiova en 2010, est une diplômée de la Faculté de Géographie de l’Université de Bucarest – promotion 2013 – et, en 2015, elle a aussi promu le programme de Master en Climatologie et Ressources d’Eau de la même Université, finissant ces trois programmes d’enseignement en tant que maitre de promotion. Parallèlement avec ses études en géographie, Mme. Morosanu a obtenu, en 2014, une licence en droit de la Faculté de Sciences Juridiques de l’Université de Craiova. 
En 2019, Mme. Morosanu a accompli ses études doctorales en cotutelle internationale à l’Ecole Doctorale « Simion Mehedinti – Nature et Développent Durable » de l’Université de Bucarest, sous la coordination de Mme. Prof. Dr. Liliana Zaharia, et à l’Ecole Doctorale « Terre, Univers Environnement » de l’Institut de Géosciences de l’Environnement de l’Université Grenoble-Alpes, sous la coordination de M. prof. Dr. émérite Philipe Belleudy. Le présent livre est basé sur les résultats de la thèse de doctorat homonyme. 
Depuis 2017, Mme. Morosanu travaille en tant que chercheur scientifique auprès de l’Institut de Géographie de l’Académie Roumaine et, depuis 2018, elle a également commencé son activité didactique, enseignant des travaux dirigés d’hydrologie à la Faculté de Géographie de l’Université de Bucarest, en tant que professeur agrégé. 
Pendant cette période, l'approfondissement de ses connaissances et de ses recherches dans le domaine de l'hydrologie l'a amenée à étendre son activité au niveau des collaborations internationales avec l'Italie, la Pologne, l'Allemagne, le Maroc et les pays d'Amérique latine.
Mme. Morosanu a publié plusieurs articles scientifiques dans le domaine de l’hydrologie ou sur des sujets connexes, et a pris part à des nombreuses conférences internationales. En tant que membre des organisations scientifiques internationales, elle s’intéresse à la cohésion des activités académiques dans le domaine de l'eau et de la géographie en général avec l'intégration de jeunes chercheurs dans leurs futures carrières scientifiques.
Ses intérêts scientifiques s’étendent au niveau de l’hydrologie des bassins de surface, des risques hydrologiques, des sources de sédiments fins, de la législation portant sur la gestion de l’eau et de la didactique de la géographie. 

Abstract / 7
Resume / 8
Remerciements / 9
Grille de lecture / 12
Table de matieres / 13

Première Partie
L’échelle du bassin de la rivière Jiu: les facteurs contrôlant la dynamique hydro-sédimentaire


Chapitre 1. Introduction / 23

1.1.    Contexte de la recherche / 23
1.2.    Les enjeux du bassin de la rivière Jiu / 24
1.3.    Questions de la recherche et objectifs / 25
1.4.    Organisation du travail de recherche / 26

Chapitre 2. Aspects conceptuels et méthodologiques : système fluvial, échelles spatiales et temporelles, connectivité / 28

2.1.    Approche systémique / 28
2.1.1.    Le système fluvial : quelles perspectives ? / 28
2.1.2.    Le concept d’”Hydrosystème” / 32
2.1.3.    Le système total vs. le système partiel / 34
2.2.    Approche multi-échelle / 35
2.2.1.    L’échelle spatiale / 36
2.2.1.1.    La micro - échelle d’un système fluvial / 37
2.2.1.2.    La méso - et la macro-échelle spatiale / 38
2.2.2.    L’échelle temporelle / 40
2.2.2.1.    L’échelle du temps : des années aux décennies / 40
2.2.2.2.    L’archéologie fluviale à travers les échelles : des jours aux siècles / 40
2.3.    La connectivité dans un système fluvial : une notion qui lie tout ? / 41
2.4.    Méthodologie et données / 43
2.4.1.    Méthodes et outils utilisés dans l’étude des systèmes fluviaux et de la dynamique hydro-sédimentaire / 43
2.4.2.    Données / 44

Chapitre 3. Caractérisation de la zone d’étude : le bassin versant de la rivière Jiu / 46

3.1.    L’état de connaissance de la zone d’étude / 46
3.1.1.    Etat de l’art sur le relief et la géologie / 46
3.1.2.    Etat d’art dans le domaine climatique / 48
3.1.3.    Etat d’art sur les questions hydrologiques / 49
3.2.    Repères de localisation / 54
3.3.    Le substrat géologique / 56
3.4.    Les unités morphologiques. Caractéristiques générales / 59
3.5.    Particularités climatiques / 63
3.5.1.    Données et méthodes / 63
3.5.2.    Variabilité de la température de l’air / 64
3.5.2.1.    Variabilité de la température à l’échelle multiannuelle / 64
3.5.2.2.    Régime annuel des températures de l’air / 67
3.5.3.    Variabilité des précipitations / 68
3.5.3.1.    Quantités annuelles et mensuelles des precipitations / 68
3.5.3.2.    Précipitations maximales mensuelles / 70
3.5.3.3.    Analyse pluviométrique selon le critère de Hellmann / 70
3.5.3.4.    L’indice standardisé des precipitations / 71
3.6.    Un bassin avec des caractéristiques hydrographiques complexes / 73
3.6.1.    Les sous-bassins et leur réseau hydrographique / 73
3.6.2.    Le réseau de drainage : la densité et la hiérarchisation / 79
3.7.    Les sols et leur importance hydrologique / 83
3.7.1.    La classification génétique des sols / 83
3.7.2.    Les groupes hydrologiques des sols / 85
3.8.    La couverture et l’utilisation du sol / 86
3.9.    Pressions anthropiques sur les flux hydro-sédimentaires / 90
3.9.1.    L’exploitation du charbon / 91
3.9.2.    Les aménagements hydrotechniques / 95
3.9.3. L’extraction des granulats des lits des rivières / 97

Chapitre 4. Analyses des flux sédimentaires à l’échelle systémique du bassin de la rivière Jiu : des versants vers l’aval / 98

4.1.    Processus gouvernant la genèse et le transfert des sédiments à l’échelle du bassin de la Jiu / 98
4.1.1.    Méthodologie / 98
4.1.1.1.    Conceptualisation d’une approche / 98
4.1.1.2.    Bases de données et stratégie de cartographie / 100
4.1.2.    Résultats et discussions / 106
4.1.2.1.    Les processus géomorphologiques induits par des facteurs naturels . / 106
4.1.2.2.    Les activités anthropiques impactant la production des sédiments / 109
4.2.    Connectivité potentielle sédimentaire / 112
4.2.1.    Considérations théoriques sur la connectivité sédimentaire / 112
4.2.1.1.    Le concept de connectivité sédimentaire / 112
4.2.1.2.    Les limites de la connectivité sédimentaire / 114
4.2.1.3.    Comment quantifier la connectivité (hydro-)sédimentaire / 115
4.2.1.4.    La connectivité sédimentaire : quels enjeux ? / 116
4.2.2.    L’indice de connectivité : cadre conceptuel / 117
4.2.2.1.    Quel indice de connectivité pour analyser le transfert des sédiments ? / 117
4.2.2.2.    Données utilisées dans le calcul de l’indice de connectivité et limites de l’analyse / 118
4.2.3.    Méthodologie de l’indice de connectivité adaptée à la problématique du bassin versant de la rivière Jiu / 119
4.2.3.1.    La construction des modèles numériques de terrain / 120
4.2.3.2.    La délimitation du réseau hydrographique / 123
4.2.3.3.    La rugosité du terrain / 126
4.2.3.4.    Les réglages finaux pour la mise en route de l’indice de connectivité / 128
4.2.4.    Résultats et discussion sur l’analyse de connectivité / 129
4.2.4.1.    Les zones sources de sédiments les plus connectées aux rivières / 129
4.2.4.2.    La relation entre la connectivité sédimentaire et les processus géomorphologiques / 133
4.2.4.3.    La relation entre la connectivité sédimentaire et la production sédimentaire / 134

Chapitre 5. Fonctionnement hydrologique du bassin de la rivière Jiu / 139

5.1.    Comment les débits sont-ils obtenus ? / 139
5.2.    Variabilité spatio-temporelle des débits liquids / 142
5.2.1.    Echelle multi-annuelle et annuelle / 142
5.2.1.1.    La variabilité des débits moyens multiannuels / 142
5.2.1.2.    La variabilité des débits maximaux multiannuels / 144
5.2.1.3.    La tendance des débits moyens multiannuels / 145
5.2.1.4.    La tendance des débits maximaux annuels / 147
5.2.1.5.    La variabilité des débits liquides moyens et maximaux annuels sur la Jiu / 150
5.2.1.6.    Les relations entre les débits multi-annuels et les caractéristiquesdu bassin de la rivière Jiu / 153
5.2.2.    Echelle mensuelle et saisonnière / 156
5.2.2.1.    La variation intra-annuelle des débits moyens mensuels / 156
5.2.2.2.    La variabilité inter-annuelle des débits moyens mensuels / 159
5.2.2.3.    La variabilité intra-annuelle des débits maximaux mensuels / 160
5.2.3.    Les crues / 162
5.2.3.1.    Caractéristiques générales des crues / 163
5.2.3.2.    Caractérisation des ondes de crue / 165
5.2.3.3.    Célérité des crues / 166
5.3.    Variabilité spatio-temporelle des débits solides / 169
5.3.1.    La dynamique des débits des alluvions en suspension à echelle multi-annuelle / 169
5.3.2.    La dynamique des débits des alluvions en suspension à l’échelle mensuelle et saisonnière / 172
5.3.3.    L’importance de l’industrie du charbon dans la production des alluvions / 173
5.3.4.    Les débits des alluvions en suspension pendant les crues / 174
5.3.4.1.    L’hystérésis en hydrologie : quelle implication dans le transport des sédiments? / 174
5.3.4.2.    Approche méthodologique / 175
5.3.4.3.    Résultats de l’analyse d’hystérésis / 176
Synthèse du chapitre / 180

Deuxième Partie
Echelles spatio-temporelles dominant le transfert hydro-sédimentaire


Chapitre 6. Quels sont les apports de sédiments en crue ? Aspects théoriques et pistes de recherche / 183

6.1.    Bilan ou budget sédimentaire ? / 183
6.2.    Le transport des sédiments par charriage et en suspension. Quel choix ? / 185
6.2.1.    Aspects théoriques généraux sur les transports par charriage et en suspension / 186
6.2.2.    Quelle approche pour l’analyse de la dynamique hydro-sédimentaire ? / 189
6.3.    Démarche : analyse d’une archive sédimentaire récente / 190
6.3.1.    L’archive sédimentaire – c’est quoi ? / 190
6.3.2.    Une archive sédimentaire sur la rivière Jiu / 192
6.3.3.    Mécanismes de dépôt sédimentaire dans le lit majeur / 194
6.3.4.    Hypothèses de l’analyse du dépôt sédimentaire / 195
6.3.4.1.    H1 : Chaque couche alluviale a été déposée lors d'un   seul événement d'inondation / 195
6.3.4.2.    H2 : Les / processus d'érosion de la couche supérieure sont négligeables / 196
6.3.4.3.    H3 : L'accumulation sur la berge est récente et stable / 197
6.3.5.    Pourquoi on ne peut pas utiliser les sédiments du lit mineur pour ce travail ? / 197

Chapitre 7. Contributions des sous-bassins versant au ruissellement et au transfert des sédiments fins / 198

7.1.    Raisonner à l’échelle des crues / 198
7.1.1.    Rappel des considérants sur la relation crues – dépôts de berges / 198
7.1.2.    Méthodes d’estimation du débit de pointe seuil / 200
7.1.2.1.    Analyse statistique des crues / 200
7.1.2.2.    Exploitation des données techniques de la station hydrométrique / 202
7.1.2.3.    Le débit à plein bords – le bon seuil pour le niveau à déborder ? / 206
7.1.2.4.    Calibrage des modèles HEC-RAS pour le développement   des courbes de tarage / 210
7.1.3.    Sélection des crues débordantes / 213
7.1.3.1.    Considérations générales / 213
7.1.3.2.    Sélection des crues débordantes à la base du seuil / 215
7.2.    Les crues débordantes : de quels sous-bassins ? / 218
7.2.1.    Sélection des stations hydrométriques / 218
7.2.2.    Bases de données. Limites d’exploitation / 219
7.3.    D’où viennent les crues ? Analyse des indices de crue / 222
7.3.1.    Principe d’analyse / 222
7.3.2.    Présentation des indices de crue pour l’année 2014 / 224
7.3.2.1.    Indices considérant la durée totale de la crue / 224
7.3.2.1.1.    Contribution du volume total de la station par rapport au volume de la station de référence / 224
7.3.2.1.2.    Contribution en volume relatif au volume total amont / 226
7.3.2.1.3.    La lame d'eau totale ruisselée / 227
7.3.2.1.4.    Contribution en volume relatif au volume total amont (%) pondérée par la superficie du bassin versant / 229
7.3.2.1.5.    Volume de la crue/ volume annuel de la même station / 230
7.3.2.1.6.    Volume de la crue/ volume multiannuel de la même station (dans la période 2002 – 2014) / 231
7.3.2.1.7.    Volume de la crue/ volume des crues de la même station dans la période analysée (2002 – 2014) / 232
7.3.2.1.8.    Coefficient de ruissellement (hauteur d’eau ruisselée/ hauteur d’eau précipitée) / 233
7.3.2.2.    Indices considérant la période de débit de pointe comme durée de référence pour le calcul du volume débordant / 235
7.3.2.2.1.    Contribution du volume total de la station par rapport au volume de la station de référence / 235
7.3.2.2.2.    Contribution en volume relatif au volume total amont (%)  / 236
7.3.2.2.3.    Lame d’eau totale ruisselée (mm) / 237
7.3.2.2.4.    Volume de la crue/ volume annuel de la męme station / 238
7.3.2.2.5.    Coefficient de ruissellement (hauteur d’eau ruisselée/ hauteur d’eau précipitée) / 239
7.3.3.    Discussion sur les indices de crue / 240
7.3.3.1.    Critères d’évaluation des indices de crue / 240
7.3.3.2.    Considération sur la pertinence des indices / 242
7.3.3.3.    Synthèse des indices appliqués sur toutes les 27 crues analysées / 244

Chapitre 8. Analyse des dépôts sédimentaires. Échantillonnage et méthodes / 250

8.1.    Quels sont les types de sédiments et d’où prenons-nous les échantillons ? / 250
8.1.1.    L’échantillonnage sédimentaire des lits "en amont" / 251
8.1.2.    L’échantillonnage sédimentaire des berges "en aval" / 252
8.1.2.1.    L’intérêt de l’étude des dépôts sédimentaires sur les berges / 252
8.1.2.2.    Description du site pour l’échantillonnage des berges / 253
8.1.2.3.    La morphologie locale / 255
8.1.2.4.    Quelle stratégie d’échantillonnage ? / 256
8.1.3.    Les échantillons de charbon brut des zones source / 257
8.2.    Différentes méthodes de laboratoire pour l’analyse des échantillons / 258
8.2.1.    La granulométrie / 259
8.2.1.1.    Granulométrie par tamisage / 259
8.2.1.1.1.    Principe de mesure / 259
8.2.1.1.2.    Avantages et inconvénients / 260
8.2.1.2.    La granulométrie laser / 260
8.2.1.2.1.    Principe de mesure / 260
8.2.1.2.2.    Avantages et inconvénients / 262
8.2.2.    La colorimétrie / 262
8.2.2.1.    A quoi elle sert? / 262
8.2.2.2.    Préparation des échantillons / 263
8.2.2.3.    Méthodes de mesure / 263
8.2.3.    Analyse d’image / 265
8.2.4.    La pétrologie organique / 268
8.2.4.1.    État de l’art et principe de la methode / 268
8.2.4.2.    Protocole et techniques de mesure / 269
8.2.4.3.    Avantages et inconvénients / 270
8.2.5.    Méthodes géochimiques / 271
8.2.5.1.    Le carbone total / 271
8.2.5.1.1.    Protocole de mesure / 272
8.2.5.1.2.    Avantages et inconvénients / 273
8.2.5.2.    Spéciation houille-lignite / 273
8.2.5.2.1.    Principe de mesure / 273
8.2.5.2.2.    Avantages et inconvénients / 275
8.2.5.3.    Métaux lourds et lanthanides / 275
8.2.5.3.1.    Historique de l’approche / 275
8.2.5.3.2.    Protocole de travail / 276
8.2.5.3.3.    Principe de la méthode d’analyse par spectroscopie à fluorescence X / 276
8.2.5.3.4.    Avantages et inconvénients / 277

Chapitre 9. Résultats des analyses sur les sédiments de la tranchée / 279

9.1.    La succession des couches / 279
9.1.1.    Confirmation de la stratigraphie / 279
9.1.1.1.    Epaisseur des couches / 279
9.1.1.2.    Couleur et colorimétrie / 281
9.1.1.3.    Contenu en charbon et en carbone totale / 282
9.1.2.    Caractéristiques des couches / 282
9.1.2.1.    La granulométrie / 282
9.1.2.2.    La colorimétrie / 286
9.1.2.3.    Contenu en charbon par espèces / 289
9.1.2.4.    Teneur en métaux lourds et lanthanides / 290
9.1.3.    Synthèse des résultats. Mise en évidence des couches les plus cohérentes / 290
9.1.4.    Synthèse sur les méthodes utilisées pour l’analyse des sédiments déposés à Podari / 291
9.2.    Datation de la couche basale / 292
9.2.1.    Principes de la datation luminescence optiquement stimulée / 292
9.2.2.    Le site et le protocole d’échantillonnage / 295
9.2.3.    Le protocole de laboratoire / 298
9.2.3.1.    Le choix du dosimètre et de la granulométrie / 298
9.2.3.2.    L’extraction des cristaux de quartz / 299
9.2.3.2.1.    Précisions generals / 299
9.2.3.2.2.    Traitement avec HCL / 300
9.2.3.2.3.    Traitement avec H2O2 / 300
9.2.3.2.4.    Le tamisage des échantillons / 300
9.2.3.2.5.    La séparation du quartz du sédiment grossier (63 – 90 µm) / 300
9.2.3.2.6.    Le décapage avec HF / 300
9.2.3.3.    La préparation des aliquotes / 301
9.2.3.4.    La détermination de la dose équivalente / 301
9.2.3.4.1.    La technique utilisée pour la détermination de la dose équivalente / 301
9.2.3.4.2.    Le développement du protocole SAR / 302
9.2.4.    Résultats de la datation / 303
9.2.4.1.    Estimation de la dose équivalente / 303
9.2.4.2.    Résultats sur la dose annuelle / 304
9.2.5.    Interprétation des résultats, conclusions et perspectives / 306

Chapitre 10. Résultats finaux : quelles crues desquels bassins versant ? / 308

10.1.    Hypothèses sur l’estimation des côtes atteintes par les crues / 308
10.1.1.    La relation entre l’altitude des couches et la côte à l’échelle de la station hydrométrique de Podari / 308
10.1.2.    Sélection des crues susceptibles de déposer des couches sédimentaires / 311
10.2.    Les caractéristiques des sédiments déposés à l’aval correspond-elle aux caractéristiques signalées en amont ? / 315
10.2.1.    Correspondance entre les caractéristiques   des   sédiments   déposés   à l’aval et échantillonnés en amont en utilisant la colorimétrie / 316
10.2.1.1.    Les / caractéristiques / des / spectres / colorimétriques des échantillons prélevés dans les zones sources de sédiments / 316
10.2.1.2.    Mise en place des modèles de classification des échantillons / 318
10.2.1.3.    Interprétation pour les possibles   sources   de   sédiments   et emploi futur / 326
10.2.2.    Correspondance entre les caractéristiques des sédiments déposés à l’aval et échantillonnés en amont par l’analyse d’image / 328
10.2.3.    Correspondance entre les caractéristiques des sédiments déposés à l’aval et échantillonnés en amont par la pétrologie organique / 329
10.2.3.1.    La réflectance (Rr) / 329
10.2.3.2.    L’analyse pétrographique / 333
10.2.3.3.    Synthèse de l’analyse pétrologique / 334
10.2.4.    Résultats des analyses géochimiques / 335
10.2.4.1.    Le contenu en charbon et la spéciation houille – lignite / 335
10.2.5.2. La teneur en minéraux lourds et en lanthanides / 340
10.3.    La synthèse des possibles caractéristiques des zones sources de   sédiments déposées à la tranchée alluviale de Podari / 343
10.4.    Retour sur les hypothèses initiales / 347
Synthèse du chapitre / 348

Chapitre 11. Conclusions finales / 350

11.1.    Synthèse des résultats et réponse aux questions de la recherche / 350
11.2.    Conclusions générales sur la démarche méthodologique / 352
11.2.1.    Retour d’expérience sur la démarche méthodologique : points forts et limites / 352
11.2.2.    Réplication de l’étude et recommandations / 354
11.3.    Limites de l’approche et perspectives / 355
11.3.1.    Analyses hydrologiques à des échelles spatiales et temporelles plus fines / 355
11.3.2.    Une image holistique des processus géomorphologiques / 355
11.3.3.    Amélioration des techniques de laboratoire / 355
11.3.4.    Indices de crue – intégration des sous-bassins d’ordre supérieur et automatisation du calcul / 356
11.3.5.    Techniques de datation – pour connaître l’âge des dépôts alluviaux / 356
11.3.6.    Approches méthodologiques pour répondre aux questions sur les échelles spatio-temporelles de la dynamique hydro-sédimentaire / 356

Bibliographie / 357

Annexes / 385

Liste des figures / 397
Liste des tableaux / 403
Liste des acronymes et abreviations / 405
Liste des notations et symboles / 407

La recherche menée dans ce travail porte sur une problématique d’un vif intérêt, aussi théorique, que pratique: la dynamique hydro-sédimentaire dans le cadre d’un bassin versant. C’est une étude au caractère systémique, à plusieurs échelles spatiales et temporelles pouvant aider, d’une part, à la meilleure connaissance et compréhension du fonctionnement hydro-sédimentaire du bassin étudié (dans ce cas, le bassin de la rivière Jiu), sous l’action de l’ensemble des facteurs naturels et anthropiques qui lui sont spécifiques et d’autre part, à la gestion adéquate des ressources hydriques, des sédiments et des processus fluviaux.
Le travail est le résultat d’une grosse et rigoureuse recherche, menée dans le cadre d’une thèse de doctorat en co-tutelle franco-roumaine, qui apporte des résultats précieux et des contributions originales, voire innovantes, aussi du point de vue scientifique que méthodologiques. L’originalité de ce travail réside, en principal, de deux aspects majeurs : 1) son caractère transdisciplinaire (en intégrant des approches et méthodes d’analyse spécifiques à plusieurs domaines scientifiques : géographie, hydrologie, géomorphologie, hydro-géomorphologie, hydraulique, sédimentologie, géochimie etc.) et
2)    l’utilisation de certains éléments chimiques spécifiques au territoire du bassin versant de la rivière Jiu (charbon, métaux lourdes et lanthanides) comme traceurs naturels pour identifier les trajectoires des flux liquides et solides. L’intégration des analyses portant sur le charbon, ainsi que sur les métaux lourdes et lanthanides, basées sur des méthodes géochimiques et de pétrologie organique peut être considérée comme une approche novatrice dans l’étude de la dynamique hydro-sédimentaire, au moins en Roumanie.

Prof. univ. dr. Liliana Zaharia

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